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 Jurassic Park tome 1 : Le Monde Perdu

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Nemesis
Minéral


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Localisation : A mon bureau, en train de terminer ma dernière fic
Date d'inscription : 14/10/2006

MessageSujet: Jurassic Park tome 1 : Le Monde Perdu   Sam 14 Oct - 15:18

Bon, j'ai éssayé de mettre la fic ici, mais quand on a un document qui fait 72 pages sous Works, c'est pas que c'est impossible à mettre en morceau sur un forum, mais c'est tout simplement tuant. Alors je vais vous donnez l'adresse et vous irez sur le site où la fic est en ligne.
Ceci dit, je vais laisser ici le début de ce que j'avais mis pour vous donner un aperçu de ce que ça donne.
http://www.fanfic-fr.net/fanfics/Films-Series-TV/J/Jurassic-Park/Jurassic-Park-tome-1---Le-Monde-Perdu/5146.html

Jurassic Park : Le Monde Perdu
écrit par Nemesis
tapée à l’ordinateur par E. B.


Remarque

La fiction qui va suivre se situe comme la suite des deux premiers films, sans tenir compte du troisième film. Il faut toutefois rappeler que je n’ai pas écrit cette fic dans le but de remplacer le film, seulement pour mon plaisir et, je l’espère, le vôtre. Les seuls autres rapports qu‘il y aurait avec les romans de Michael Crichton ne sont que le nom d‘une société rivale à InGen dont on ne parle que dans les œuvres littéraires. Dès le début, vous penserez que je manque cruellement d’imagination, en réalité c’est moins un manque d’imagination qu’une volonté de rendre hommage aux films à et Steven Spielberg par la même occasion. Les noms des personnages et les situations donc qui vont suivre seront souvent inspirés voir complètement copiés de ceux existants dans les films, ainsi que certaines répliques que je n’ai pu m’empêcher de les replacer ici.
Pour ceux qui aurez quelques trous de mémoire quant aux œuvres cinématique (les situations, les personnages…), le meilleur remède serait tout bonnement de revisionner ces films !
Sur ce, je vous souhaite bonne lecture à toutes et à tous !

R. B.



Prologue


Le bus était enfin arrivé. Après près de huit heures de route, qui parurent plus ou moins longues en fonction de chacun, les étudiants arrivaient à destination.
Un immense plateau faisant cent-cinquante kilomètres sur sa plus petite largeur, entièrement recouvert de forêts au Nord-Est de la France avec pour seul repère de la civilisation un vieux village abandonné depuis des dizaines d’années : Fondchamps. On ne savait rien de ce tas de maisons si ce n’est qu’il avait auparavant abrité une population de paysans et chasseurs. On n’y avait pas vu âme qui vive depuis au moins les années ‘80. La raison ? Là non plus, personne n’en avait la moindre idée. Avant de partir, les organisateurs avaient toutefois fait quelque recherches sur les environs, et n’avaient pus en retirer, en plus des informations ci-dessus, quelques vieilles photos de maisons en ruines. Les étudiants qui faisaient parti du voyage n’avaient pas vu ces photos et peut-être y en aurait-il moins si ces images avaient été diffusées. Elle représentaient des prises de vue de batîsses en ruines, envahies par la végétation et disposées en cercle. Elles étaient toutes tournées vers un même point, qui n’était autre que la place du village, toute aussi peu accueillante de par son aspect. Partout autour de ces bicoques qui semblaient ne jamais avoir donné signe de vie, de grands arbres qui donnaient l’impression de se trouver dans un espèce d’arène.
Certes, l’aspect de ce village abandonné n’était pour le moins peu chaleureux, mais de toute façon, le programme de cette expédition ne prévoyait pas de se rendre à Fondchamps. Aucuns risques que quiconque revienne chez lui, des visions de morts dans l’esprit.

Les organisateurs du voyage avaient choisit cet endroit tout d’abord pour sa situation. Comme on pouvait s’y attendre en voyant l’aspect du plateau, quelque aventurier qui se serait avancé jusqu’ici serait tout bonnement coupé de la civilisation. Coupé parce qu’aucune liaison de communication - Internet, réseau, voies… - n’allaient jusqu’à ce pateau. Coupé parce qu’il n’y avait pas lieu de quoi que se soit qui puisse rappeler la technologie pourtant environnante autour du plateau. Coupé parce que la vie semblait vivre à un autre rythme sur ce plateau, indépendante du reste du monde. Aucuns récites d’explorateurs n’existaient, aucuns manuscrit d’un courageux n’était parvenu jusqu’à la civilisation. Les photos des maison avaient été prises par une équipe de recherche qui avait été déposée en hélicoptère. Comment pouvait-on vivre, au passage au troisième millénaire, précisément en l’an 2000, en France sans connaître ce qui se trouvait sur un si grand territoire ? Comment avait-on accepté de vivre avec ce plateau inconnu ? Au fond, peut-être que personne ne connaissait l’existence même de ce plateau…
C’était toutes ces raisons qui avaient poussé les organisateurs à choisir cet emplacement précis. Comment eux avaient-ils appris l’existence de ce lieu ? Encore une question à laquelle personne n’avait de réponse. Le fait que les étudiants se rendent dans un tel endroit en avait dissuadé beaucoup. Malgré le fait que les professeurs avaient qualifié ce voyage d’expédition prédagogique, cela restait deux semaines à passer sans téléphones portables, et cela, c’était intolérable ! Au final donc, ils n’étaient plus qu’une quinzaine à être de cette aventure.
Maxime faisait partit de ceux-là. Il avait finit par se décider de venir - de longues semaines lui avaient été indispensable avant de faire son choix - et se disait, en voyant ces troncs noirs défiler de l’autre côté de la vitre, qu’il ne le regrettait pas. La durée du voyage en avait rebuté quelques uns, mais lui aimait bien passer des heures assis dans un car à observer toutes ces voitures qui les doublaient. A observer l’expression, de fatigue la plupart du temps, des passagers des véhicules qui passaient sur l’autoroute.
Mais là, ça faisait un moment qu’il n’avait plus rien à voir. Le car avait quitté l’autoroute depuis une heure et venait d’entrer, il y avait quelques minutes à peine, dans une forêt particulièrement sombre. Maxime trimbalait son regard sur le paysage. Pas grand-chose à voir. Il n’y avait autour d’eux que des arbres, en permanence. Et ceux-ci étaient si près parfois qu’il était étonné de voir continuer le car sur une voie de plus en plus étrécie.
Soudain, un sentiment le submergea. Un nouveau sentiment. Non pas qu’il ne l’avait jamais ressenti, mais c’était la première fois qu’il faisait son apparition durant ce voyage… pourvu qu’il ne l’ai pas plus longtemps…
Ce sentiment, c’était celui de la crainte. Peur n’aurait pas été adapté, crainte non plus d’ailleurs. Maxime cherchait encore à quoi associer ce qu’il ressentait quand un de ses amis, Joeffrey, l’extirpa de ses songes :
- Ca te fout pas la chair de poule, toi ? dit-il en jetant son regard vers l’exterieur.
Maxime tourna lui aussi les yeux vers la forêt qui les engloutissait.
- Regarde-moi ça. Il est quatre heure de l’après-midi, et il fait complètement noir.
Maxime n’avait pas fait attention à ça, mais Joeffrey n’avait pas tort. Nous étions la journée et avec cette forêt si oppressante, le car roulait en plein phares. De plus, on ne voyaut à plus d’un mètre à travers le couvers des arbres.
Apréhension. Il était là, le terme approprié… de l’apréhension…

*


Le véhicule s’immobilisa sur la route. Une route rendue boueuse par l’averse qui tombait depuis pas mal de temps maintenant. Les roues dérapèrent un peu dans la boue, mais elles retrouvèrent rapidement leur adhérence.
Le Professeur Delvign, le seul à les accompagner, était Professeur de biologie et dfe chimie. Pour le décrire brièvement, disons qu’il était sympa. Il ne s’énervait contre ses élèves que rarement, ce qui contribuait à le faire passer pour un prof vraiment sympa. Il était du genre cool et jamais stressé. Avec lui, vous pouviez être certain qu’il repoussera une interrogation si toute la classe se mettait à le lui demander. Toutefois, il faut garder à l’esprit que malgré le fait qu’il était aimable, il savait tout aussi bien se faire respecter, et il arrivait que les classes qui se tenaient dans les environs de la seinne l’entend parfois hurler à cause d’un jeune trop bruyant ou d’une bagarre de boules de papier. Pour ce qui était du physique : il se classait parfaitement dans la classe des personnes d’une bonne quarantaine d’années, aux cheveux qui tentaient - on ne pouvait pas le cacher - vers le gris. Sa petit bedaine lui confiait parfois, sous certains angles, un air de papa ours. Attentioné, à l’écoute de ses élèves, le Professeur Dolvign était ce qu’on appelle un mec bien.
Mais ce que les étudiants, comme ses collègue de travail, c’était que s’il avait divorcé d’avec sa femme il y cinq ans, c’était parce que monsieur accordait trop d’importance à son yacht qu’il avait en méditerrannée. En effet, depuis quelque temps, Charles Dolvign s’adonnait corps et âme à sa nouvelle passion : la bateau. Pourtant, jamais, au cours de savie, il n’avait navigué, et c’était d’autant plus étonnant de le voir sur son yacht à travers la mer. Cette passion lui prenait tout son temps, si bien qu’il en avait, comme dit plus haut, perdu sa femme, mais Dolvign ne s’en faisait pas plus que ça, il le disait parfois lui-même : « Ma vie, c’est mon yacht, et je ne changerai plus maintenant ! »
Dans le car qui les avait mené jusque là, il se leva de son siège et se tourna vers les adolescents.
- Nous y voilà, déclara-t-il après s’être éclaircit la gorge. Nous sommes partis pour deux semaines de camping, continua-t-il en hésitant sur le mot. J’espère que nous allons passer un bon moment et que vous n’aurez que de bons souvenirs à raconter.
Murmures en tout genre dans le car de voyage, apparement, les avis sur ce camping étaient partagés.
Il se pencha vers le chauffeur pour lui dire quelque chose dans l’oreille puis la porte avant s’ouvrit sur une forêt complètement trempée.
Les jeunes se levèrent et, telle une masse informe se mouvant, se ruèrent vers la sortie pour découvrir l’endroit où ils allaient passer deux semaines.

*


- La semaine prochaine nous verrons comment plusieurs familles de dinosaures ont évolués pour devenir des oiseaux, termina le Professeur Laffont en regardant les étudiants quitter la salle.
Comme il s’en doutait, beaucoup de jeunes de l’assistance eurent un petit sourire en l’entendant parler de la transformation des dinosaures en oiseaux. Hélas, même encore en 2005, la vision d’un gros lézard bête et méchant comme dinosaure restait encore trop gravé dans l’esprit de la majorité des gens. Il faut dire que si cette vision convenait à ces jeunes, pourquoi iraient-ils chercher une autre explication ? C’était plus simple d’avoir une idée fixe, et de rester dans son ignorance que de chercher la vérité. Combien de personnes au monde vivaient dans cet état d’esprit !
Julien Laffont aurait tant voulu être invité sur cette île où un vieux fou s’était mis en tête de créer un zoo de dinosaures. L’idée même était folle, alors pour réaliser ce rêve… au moins, il avait voulu le faire et y avait cru jusqu’au bout, vraiment jusqu’au bout… N’empêche, Julien aurait tant voulu voir de ses propres yeux ces animaux éteints depuis soixante-cinq millions d’années bouger, se nourrir. Il aurait tant voulu faire partit de cette aventure. S’émerveiller en même temps que les autres de voir ces choses se mettre à bouger… quelle émotions aurait-il ressenti ? Souvent il s’était posée cette question : quelle aurait été sa réaction en les voyant ? De l’émerveillement, sans aucun doute ; de la peur, peut-être un peu ; de l’apréhension, oui, l’apréhension de voir ce que l’homme ferait de cette nouvelle création.
Il aurait tant voulu faire parti de ce voyage…
Quoique… en y réfléchissant bien, il n’aurait pas tant aimé se trouver là lors du carnage qu’il s’y passa la nuit même.
Il rangeait encore ses affaires quand un homme en costar et cravate pénétra dans la salle de cours. Il s’approcha de lui et lui tendit la main.
- Bonjour. Vous êtes bien le Professeur Julien Laffont ? demanda-t-il.
- Oui, c’est bien moi. Pourquoi ?
- Ne soyez pas si inquiet, répondit l’autre. Je voulais vous voir car j’ai quelque chose à vous demander.
L’homme en costar lui serra la main et saisit une des chaises de la pièce et se mit assit devant le bureau du Professeur.
- Je me présente, Chris Noth. Je suis… comment dire, disons un des cadres des plus importants de la compagnie InGen. Vous avez sans doute entendus parler d’International Genetics Technologies ?
Bien sûr qu’il en avait entendus parler. Depuis ce qui s’était passé en 1997 à San Diego, tout le monde avait entendus parlé au moins une fois dans sa vie d’InGen. C’était une des sociétés, dans les années ‘80, qui avait fait parti de cette course à la technologie. La société, dirigée à l’époque par John Hammond, l’instigateur de ce projet fou de Jurassic Park, avait dépensé des millions pour stocker des dizaines de milliers de tonnes d’ambre, pour en extraire le sang de dinosaure dans les moustiques qui s’y trouvaient parfois. Basée à Palo Alto, Californie, InGen n’avait hélas pas eut de chance avec Jurassic Park, tout le monde aprrit plus tard ce qui s’y passa - plus ou moins dans les détails - et pour finir, la société sombra dans la faillite peu de temps après.
Sombra dans la faillite, pas vraiment, puis que cet homme se disait employé.
- Oui. Ben entendus que j’en ai entendus parlé.
- Oh, je sais que nous ne sommes pas très populaires en ce moment. Et ça ne risque pas de s’améliorer, fit-il piteusement, mais il releva la tête, un sourire aux lèvres. Mais nous pouvons récupérer un certain prestige grâce à vous si vous acceptez de nous aider !
Comment un français travaillant aux Etats-Unis comme Professeur de paléontologie pouvait redorer le blason d’une telle compagnie ?
- Mais… comment ? balbutia-t-il, curieux de connaître la réponse.
- Vous allez voir, vous ne serez pas déçu. Comme vous le savez très certainement, ce qui s’est passé sur l’île n’a plut à personne. Et nous faisons en ce moment-même tout pour tenter de racheter cette grave erreur…
- Dites-moi plutôt ce que vous attendez de moi.
Noth le regarda droit dans les yeux et, avec un sourire jovial, déclara :
- C’est pile dans vos cordes !
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Laurent94
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MessageSujet: Re: Jurassic Park tome 1 : Le Monde Perdu   Mar 28 Nov - 19:48

J'avoue que je n'ai lu que le prologue pour le moment mais ce début est déjà intriguant. Cool

Je crois que j'ai vu les 3 films Jurassic Park mais c'est des deux premiers dont je me souviens le mieux.

Pour en revenir à ce prologue, j'ai bien l'impression qu'on va avoir droit à un Jurassic Park en plein milieu de la France! lol!
C'est vrai que l'idée est un peu extravagante vue de loin mais en y repensant, y a pas mal de zones inhabitées dans l'hexagone, notamment vers le Massif Central.

Je lirai la suite bientôt, Smile


Laurent94

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MessageSujet: Re: Jurassic Park tome 1 : Le Monde Perdu   Sam 2 Déc - 3:33

Moi je sais pas quoi dire si ce n'est que j'adore Jurassic Park ^^
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MessageSujet: Re: Jurassic Park tome 1 : Le Monde Perdu   

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